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200 jeunes choristes et 100 Instrumentistes

Le 06 Avr. 2018

A Aureilhan, concert Tchikidan dans une drôle de langue : le dogorien, inventé par le compositeur Etienne Perruchon…

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Imaginez, parce qu’il a fallu tout de même une forte dose d’imagination pour mettre ainsi en scène tous ces jeunes pour chanter la paix.


Non, ce n’est pas un poisson d’avril, même si ça en a un peu l’aspect. Le dogorien existe, dû au talent de monsieur Perruchon. Car du talent il en a, entendu par exemple dans « Les Bronzés 3 », « La guerre des Miss », « Vision Pékin », ou au théâtre avec « Grosse chaleur », avant d’être accueilli par Ariane Mnouchkine et son Théâtre du Soleil.

Une sorte de langage adapté à la circonstance scénique, difficile à cerner par écrit, le mieux, c’est bien sûr de l’entendre.

Donc, voici 200 voix d’élèves, de 10 à 17 ans, d’assos musicales des chœurs du 65, accompagnés des élèves choristes des collèges de d’Arreau, Lannemezan, Tarbes (Victor Hugo et Marie Curie), Lourdes (la Serre de Sarsan).


L’intention : chanter pour la paix, ce qui est louable, encore qu’un peu passif en ces temps troublés. Et retracer l’histoire du nomadisme dogorien. Vaste projet ! Le tout sous la baguette de Cédric Cieutat.

Ce samedi 7 avril, c’est le troisième et dernier concert au centre Jean Jaurès d’Aureilhan, à 20h30. L’entrée est libre et gratuite. Il n’y aura pas d’interro écrite sur votre maîtrise du dogorien à la sortie…

 

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