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JO de surf 2024 – Immense déception dans notre région

Le 13 Déc. 2019

Le Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris a choisi Tahiti pour organiser les épreuves au détriment d’Hossegor et Biarritz, berceaux français du surf…

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Quelques fuites l’avaient annoncé. C’est hélas confirmé. Les plages landaises et basques n’ont pas été retenues pour accueillir cet événement mondial alors qu’elles pouvaient naturellement et logiquement y prétendre.


On peut s’étonner du choix du Comité qui a privilégié la taille potentielle des vagues tahitiennes à la réputation d’Hossegor et de Biarritz, deux stations qui font partie de l’histoire et de la légende du surf en France  (même si ce sport a été pratiqué depuis plus longtemps à Tahiti), et qui sont toujours incontournables pour les plus grandes stars de ce sport. De plus, ce sont des pôles de réputation mondiale au niveau de l’industrie de la glisse.


Une décision difficile à comprendre aussi par le fait que l’épreuve se déroulera à 16.000 km du Village olympique de Paris, et que le mythique (et particulièrement dangereux) spot de Teahupoo, sur les récifs, n’aura comme spectateurs que quelques privilégiés à bord de bateaux. Alors que Hossegor et Biarritz auraient permis à des dizaines de milliers de personnes de savourer le spectacle depuis leurs plages.


D’accord, le spot tahitien apporte plus de garanties de grosses vagues, en été. Mais, les Landes et le Pays Basque ont rarement déçu lors des compétitions estivales.

Même si le travail réalisé pour préparer les candidatures basques et landaises ne sera pas totalement perdu (quelques bonnes idées pourront être mises en application), notre région voit s’envoler une belle occasion de donner un énorme coup de projecteur sur ses plages, mais aussi sur une filière qui emploie plus de 4.000 personnes en Aquitaine, et réalise un chiffre d’affaires de 1,8 milliard d’euros.

Dommage ! Biarritz et Hossegor veulent encore y croire, sachant que la décision définitive sera prise par le Comité international olympique, en janvier.


5 commentaires au sujet de cet article

  1. Nous devons plus particulièrement remercier le Président du Comité d’organisation des jeux olympiques 2024 pour le choix du lieu pour les épreuves de canoë et de surf.
    Quelle reconnaissance et surtout quel approche responsable du contrôle des dépenses.
    Pour quel sera le bilan carbone de l’épreuve de surf ? A moins que les athlètes y aillent en Vaʻa (pirogue tahitienne à balancier).
    En nous espérons que ces épreuves seront suivies malgré le décalage horaire de -11h. 12h le jeudi à Tahiti correspond à 23h en France le même jour. Pratique
    Merci
    Marc

  2. Une fois de plus, cela va générer des dépenses publiques qui auraient pu être évitées …
    Et seule une poignée de gens “fortunés” pourront aller assister à cette épreuve !
    Faut croire que le comité d’organisation avait envie d’aller au soleil à moindre frais ….

  3. c est desolant une fois de plus!!mais pierre a raison pas de dossier commun entre basques et landais cela aussi est desolant avec 40 bornes de distance entre les 2 spots!!!! maintenant s ils préfèrent s exploser sur les récifs!!!

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