Robert Kaddouch n’est pas le Tarbais le plus célèbre, mais il le mériterait amplement tant sa renommée a dépassé nos frontières, sans qu’il bénéficie de la reconnaissance qui lui est due dans notre pays, et même dans notre région.
De lui, on connaissait son implication dans la pédagogie, du moins celle du piano et de la musique, avec l’élaboration de ponts entre elle et la science, en liaison avec des chercheurs de l’université Paris Descartes et de l’Ecole normale supérieure.
C’est ainsi qu’une « notation Kaddouch » a vu le jour, afin de résoudre la question de la représentation des structures harmoniques ; son utilisation est particulièrement précieuse pour les improvisateurs soumis à des limites de temps de prise d’information. Entre deux concerts, Robert parcourt le monde pour l’expliquer et la propager, avec un succès certain.
Mais en ce moment, il a posé son bagage au Conservatoire de Tarbes, où depuis la semaine dernière, il a initié la première de ses quatre classes pédagogiques, avec comme thème principal l’éveil et l’éducation de la nouvelle génération – et pas seulement des tout petits – à la musique dite classique. Face à lui cette fois, un public averti, puisque composé d’enseignants, attentifs à la méthode et aux expériences accumulées par Kaddouch.
Tout ce petit monde a déjà planché sur les conclusions à tirer de vidéos montrant des enfants au piano. Viendra ensuite ce qu’il dénomme la « psychopédagogie de la lecture », la colonne vertébrale de sa méthode, dès le prochain cours qui se tiendra le jeudi 25 janvier.
On aimerait être petite souris pour entendre ce qui se dira…




Bravo pour cet article.
J’enseigne au conservatoire de Bordeaux et j’avais suivi une formation avec Robert Kaddouch à l’Institut Dalcroze de Genève il y a quelques années. J’utilise cette merveilleuse pédagogie au quotidien et votre article m’incite à me rapprocher du conservatoire de Tarbes pour rejoindre cette formation. merci donc !