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Leon Parker Quartet, pépite à Marciac

Le 28 Avr. 2017

A découvrir sur la scène de l’Astrada, l’un des batteurs les plus intrigants du moment : « jouer ce que j’aime, sans se mentir, sans mentir »

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C’est toujours la même chose : chaque fois que nous glissons une ligne sur le programme de l’Astrada, on reste baba devant les trouvailles des organisateurs. La dernière pépite trouvée se nomme le Leon Parker Quartet, qui fait partie des grands devant l’éternel du jazz. On raconte.


Leon Parker est un batteur à l’ancienne, dont la devise est : « jouer ce que j’aime, sans se mentir, sans mentir. » On l’a longtemps connu accompagnant Jales Carter, Stefano Di Batista, Tom Harrell, Herbie Hancock, Brad Mehidau, Sheila Jordan, Madeleine Peyroux, David Sanchez, Jacky Terrasson ou Mark Turner. Que des pointures !

A l’ancienne, et aussi intrigant, puisqu’il se présente avec une cymbale, une seule, une caisse claire, une grosse caisse, mais pas de toms ou un seul, pas de hit-hat, et derrière, sa majesté le roi Leon, personnage hors du commun qui occupe tout l’espace à lui seul.


A ses côtés, on trouvera l’un des saxophonistes ténors les plus intéressants de sa génération, Jesse Davis, un altiste et arrangeur qui se situe dans la grande lignée du bebop et de ses créateurs, Charlie Parker et Dizzy Gillespie. Le reste du combo étant constitué de Fred Nardin au piano, Or Bareket à la contrebasse et de qui vous savez aux fûts.

Le tout étant soumis à vos yeux ébahis le samedi 29 avril, à 21h, à Marciac. Enjoy !


 

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