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L’aéroport de Biarritz sur la bonne trajectoire

Le 25 Jan. 2017

Après une belle progression en 2016, de nouvelles lignes et des investissements sont prévus pour viser le million de voyageurs

On a appris bien des choses l’autre jour à la présentation des vœux de l’aéroport Biarritz Pays basque, en présence du maire de la ville. Et des choses bien positives car c’est l’ensemble des signaux qui sont au vert : fréquentation, ouverture de lignes, mouvements. On détaille…


Est-ce le fait que l’aéroport ait perdu son nom de Parme pour acquérir celui de Pays basque ? Mais ici, ça roule – enfin ça vole –  du feu de Dieu. La preuve, le record de passagers, qui a augmenté de 9,2% l’an dernier ; un pourcentage toutefois en trompe l’œil, car les deux exercices précédents n’avaient guère été excellents.

Idem pour l’international, avec une progression de 20,15%. La décision d’ouvrir des lignes sur Londres a été judicieuse, puisque 130.000 voyageurs les ont empruntées.


13 compagnies atterrissent sur le tarmac biarrot, assurant dorénavant 22 liaisons. Quoiqu’aux destinations traditionnelles vont venir s’ajouter trois lignes. Ainsi vers Bâle-Mulhouse-Fribourg, avec deux vols par semaine assurés par Easyjet, du 27 juin au 2 septembre.

La même compagnie reliant Biarritz à l’aéroport de Londres-Luton, avec également deux vols hebdomadaires, du 28 juin au 2 septembre. Quant à la destination Luxembourg-Findel, elle sera assurée par Luxair, avec un vol le samedi, du 6 mai au 16 septembre.


En revanche, la liaison Hop ! vers Marseille n’a pas connu le succès escompté et ne comptera plus dorénavant que deux rotations par semaine. Idem pour Londres-Heathrow, qui passe de deux vols hebdomadaires à un seul.

Et puis, nous voilà prévenus, on devra faire avec les travaux. En l’occurrence, l’agrandissement du parking voitures, qui va rétrécir pour quelques mois, en mars et avril ; donc on est prié d’en tenir compte et d’arriver bien à l’avance pour ne pas louper son avion. Et à l’horizon 2019, la rénovation de la piste, qui engendrera carrément la fermeture de l’aéroport durant un mois.


Sinon, au court chapitre nouvelle couci-couça, l’aéroport n’entend pas s’équiper d’un dispositif contre le brouillard, considérant que le coût estimé, 12 millions d’euros, était excessif par rapport à la dizaine de vols déroutés chaque année, ne concernant environ 4.000 passagers. Une autre solution est à l’étude grâce à Galileo et le guidage satellitaire. Elle pourrait permettre de réduire encore le nombre de vols détournés.

Un commentaire au sujet de cet article

  1. Les administrations et les élus sont, comme d’habitude, incohérents :
    si vous regardez bien les panneaux indicateurs vous pouvez lire
    – Aéroport BAB Biarritz Anglet Bayonne (ou l’inverse)
    – Aéroport de Biarritz
    – Aéroport Biarritz Pays Basque
    – Aéroport ….
    Alors que son nom de Biarritz Parme retraçant l’histoire du lieu et adopté par tous depuis sa création était parfaitement accepté et utilisé.
    On voit là une nouvelle illustration de la sur-administration de notre cher pays où chaque institution pour tenter de défendre son existence contre l’évidence se manifeste à tort et à travers et prend des décisions inutiles et qui viennent se télescoper avec celles des autres.

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