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Quel avenir pour le tourisme spirituel ?

Le 26 Sep. 2016

Lourdes accueille le tout premier workshop autour de cette « industrie » qui capte 300 millions de voyageurs à travers le monde

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C’est un terme en passe de devenir à la mode. Tourisme spirituel. Egalement appelé tourisme religieux. Appréhender des lieux saints dans un contexte de tourisme. On ne sera pas surpris d’apprendre qu’en la matière, La Mecque remporte la palme, avec 35 millions de pèlerins annuels. Une industrie de 18 milliards de dollars et représentant 300 millions de voyageurs à travers le monde.


lourdes1tourismespirituelPas étonnant non plus, dès lors, d’apprendre que Lourdes, “nouste” Lourdes est intéressé, ô combien, par cette manne. Car, quel meilleur endroit sur l’hexagone pour évoquer les joies du tourisme spirituel ? Du coup, la cité mariale accueillera du 2 au 4 octobre des rencontres professionnelles autour d’un objectif clair “Reprogrammer la destination de Lourdes”.


lourdes2Face à la baisse de fréquentation, on se retrousse les manches, et le premier workshop sur le tourisme spirituel en France aura lieu ici, avec des tours-opérateurs (70 annoncés) venus d’Europe mais aussi d’Amérique du Sud, du Canada, de Corée (du Sud, est-il utile de préciser ?) ou des Philippines, des exposants “acteurs du tourisme spirituel” et bien entendu des offices de tourisme, sans oublier les aéroports locaux, les hôtels, tout le petit-grand monde qui gravite autour de ce centre d’intérêt. 24 pays différents sont attendus.


LOURDESL’événement B2B est organisé conjointement par Atout France et l’Office de Tourisme de Lourdes. Ambition : “Lancer une nouvelle dynamique en cette année du Jubilé de la Miséricorde et encourager la programmation de la destination par les tour-opérateurs internationaux.”

Résumons : Tous à Lourdes ! Le 21ème siècle ne sera pas culturel, il sera spirituel, c’est dit !

Un commentaire au sujet de cet article

  1. Si vous retirez du paysage les cathédrales les églises, les couvents, les maisons historiques dites d’ancien régime de nos cités le tourisme dans toutes ses acceptions vous laisse les stades, les salles de concert, les salles de spectacles ou encore les jardins publics !

    Pas de quoi inciter le quidam à se rendre en rangs serrés pour de telles rencontres.

    Il faut observer pendant ces mois de l’été la procession toute laique des visiteurs de lieux patrimoniaux datés pour reconnaître un certain intérêt revisité désormais pour les espaces religieux.

    Sans prosélytisme, sans sollicitation particulière..

    Pas de quoi effaroucher les plus réticents, aucun zèle de la part des gardiens de ces temples affectataires dans le langage civil français, bien souvent un sens aigu des représentants des monuments historiques, propriétaires de ces lieux qui vieillent scrupuleusement à leur sauvegarde, à leur préservation et à leur futur.
    La mémoire appartient à tout un chacun, la fortune heureuse ou malheureuse de ces domaines culturels et spirituels fragile et préoccupante parfois.

    Re construire un édifice détruit ou à l’abandon est une épreuve et incite par trop souvent à le laisser en l’état..
    L’argent vient à son heure et quiconque le dédaigne en souffre à regret les déconvenues d’avoir pu laisser aller les choses.
    Mais l’époque n’est pas telle. On retrouve à merveille le passé comme une ressource du temps et de l’avenir !

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