Marie-Claire Dubourg, dont le studio est installé à Pau face à l’église Saint Martin à Pau, a été victime d’une chute dans cette montagne de la vallée d’Aspe qu’elle aimait tant photographier avec son mari, Vincent.
La disparition brutale de cette professionnelle talentueuse a bouleversé tous ceux qui l’ont cotoyée. Une femme de cœur et de passion qui ne laissait personne indifférent.
Ce qu’il faut savoir…
Marie-Claire Dubourg était une référence dans la profession, bien au-delà du Béarn et du Sud-Ouest. Au fil des ans, elle s’est notamment forgée une solide réputation à travers des portraits superbes qui lui ont valu de nombreuses récompenses sur le plan national et international.
Membre de la Commission nationale du portrait, elle a été lauréate du Kodak Portrait Gold Award, mais aussi de « L’Eté des portraits » au Festival européen de la photographie ou encore médaillée de bronze au Festival d’Orvieto en Italie, « Portraits Awards 2008 ».
Le Studio Dubourg a été créé en 1984 au quartier du Château, avant de déménager rue Henri IV en 2006. Equipé d’un laboratoire noir et blanc argentique le Studio devint rapidement le lieu incontournable de travaux prestigieux, Vincent Dubourg ayant travaillé chez les grands maîtres du noir et blanc, Claudine et Jean-Pierre Sudre.
Petit à petit, Marie-Claire Dubourg s’occupa du laboratoire tout en réalisant de plus en plus de prises de vues et notamment des portraits de très grande qualité. Tandis que son mari, Vincent, devenait une référence dans l’univers de la montagne, avec notamment la publication de 3 ouvrages : « M comme Montagne », aux éditions Monhélios ; « Le Pic du Midi d’Ossau », aux éditions Cairn ; « Un Hameau des Pyrénées au début du XXIème siècle », en autoédition.
Discrète et toujours souriante, Marie-Claire Dubourg était une figure particulièrement appréciée dans la région. PresseLib’ exprime toutes ses condoléances à son mari, Vincent, et à ses deux enfants, Marion et Adrien.




une femme sensible, fine, j’ai habité en face de son atelier longtemps au quartier du château elle avait photographié tous les habitants du quartier dans leur métier et aavait fait un expo et j’ai une grande photo de cette expo. très triste.
Dynamique, souriante avec cette folle envie de rendre les gens beaux et heureux par son travail. Une belle personnalité qui va nous manquer.RIP Marie-Claire et toutes nos pensées pour sa famille.
Le propre d’une photographie étant de survivre à son auteur, elle restera toujours vivante et vivace dans nos mémoires et nos cœurs.
Quelle peine ! Marie-Claire était une femme tellement vivante, tellement créatrice, tellement enthousiaste et tellement artiste… Nous pensons beaucoup à elle et à toute sa famille.
Il n’a pas plu depuis quasi 1 mois, les pentes avec l’herbe sèche, sont de véritable danger, les chaussures ne tiennent pas, elles glissent sur cette paillasse.
Si je devais te décrire ,voilà les mots que j’emploierai ,
beauté gentillesse douceur et discrétion ,je te porte dans mon cœur ma chère tante ,
Depuis toute petite je vous ai toujours trouvé très beau toi et tonton un magnifique couple et toujours très discret , j ai de la tendresse .
C’était ma seule amie de la montagne, depuis que j’habite la haute vallée d ‘Aspe, on se voyait souvent à Aubise ou Marrassaa et on avait plein de projets de montagnes ensemble. Quel vide, quelle tristesse… mais “La Marie” tu es si vivante et si gaie dans mon coeur, que je ne marcherai plus sans t’emmener avec moi…
Nous fréquentions notre consœur Marie-Claire depuis plus d’une décennie. Outre son grand talent, notre amie avait de l’esprit et du cœur, et une parfaite simplicité, nous nous réjouissions toujours de la rencontrer. Beaucoup de tristesse de la perdre, une grande joie de l’avoir connue. Merci Marie-Claire.
Merci pour ces très belles photos d’identité qui avaient été faite, avec autant de chaleur, réconfort, douceur dans la situation d’alors.
Merci ,