Cette expression, entendue à plusieurs reprises lors d’une réunion des différentes organisations patronales à Bordeaux, se retrouve chaque jour dans la bouche des dirigeants de TPE et PME.
Il ne s’agit pas d’une volonté de dramatiser la situation, mais d’un constat que chacun peut faire sur le terrain. Et les chefs d’entreprise savent, mieux que quiconque, qu’il ne faut surtout pas se voiler la face dans les tempêtes. Un passage obligé pour prendre les décisions qui s’imposent, et vite.
Dans de nombreux secteurs, l’inquiétude est hélas la même : les commandes sont en berne et les marges s’effondrent sous la pression d’une concurrence exacerbée.
L’exaspération du monde de l’entreprise est grande, comme le montre la mobilisation pour les manifestations de Bordeaux, Toulouse et Paris. Le raz-le-bol est attisé par le poids grandissant des taxes et des charges mais aussi par les nombreuses tracasseries administratives qui viennent se rajouter à une conjoncture très délicate.
Plus grave, les entrepreneurs ne croient plus les promesses des politiques et ne supportent plus qu’ils leur donnent des leçons. Après les très remarquées déclarations d’amour du premier ministre à l’Université du Medef fin août, le divorce semble désormais consommé. Cette semaine, le gouvernement et le patronat s’accusent mutuellement de contribuer au patinage du fameux « pacte de responsabilité », lancé fin décembre 2013 par le président de la République.
Une chose est sûre, l’heure est trop grave pour s’enfermer dans d’interminables querelles idéologiques. Il n’y aura pas de remède sans confiance mutuelle et bien entendu sans un travail forcené.




Laissez travailler les entreprises ! Arrêtez de les ponctionner de tous les côtés !
C’est vrai que la période est très difficile. L’activité est à marée basse.
Nous avons les pieds dans la vase et ils s’enfoncent toujours plus…
Idiote, cette manie de caricaturer les patrons et de les opposer aux salariés
Le marasme, pour ma part, que je vis actuellement est comparable à mes deux premières années où j’ai monté ma boutique où je cherchais le client, mais c’était il y a 30 ans, en revanche j’avais l’espoir.
Aujourd’hui, travail et moral sont en berne, l’avenir est très sombre, il est peu probable que je finisse l’année.
Merci à toi François, mes petits gars en profitent pour aussi te remercier!
Pauvre politique, pauvre premier ministre qui ose dire que l’on ne joue pas le jeu. Lui il n’a rien a perdre de ne pas le jouer, mais nous c’est vrai que l’on peut s’amuser avec NOTRE argent, on ne sait plus quoi en foutre tellement on n’en a….
Je voudrais préciser que la concurrence déloyale il y a, mais en ce moment, c’est plus de demande ou plus d’engagement de personne car plus de CONFIANCE !
Tellement de qualifications, tellement de normes, tellement de tout……. et tellement n’importe quoi !!!!
pinel
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CL-Batiactu ©
Construction : de nouvelles annonces prévues ce jeudi
Et de trois ! Après les plans de juin et août dernier, voilà ce qui devrait être le dernier train de mesures de l’année 2014 pour relancer le secteur du bâtiment. Sylvia Pinel doit en effet annoncer, ce jeudi, à l’issue d’une réunion de comité de pilotage, plusieurs dispositifs relatifs à l’innovation ou encore à la simplification des règles d’urbanisme.
IL FAUT CONSTRUIRE PLUS VITE, ET MOINS CHERS
ON CONTINUE !
L’heure est très grave en effet, il faudrait que chacun apprenne à faire un effort, quelque soit son niveau et sa condition – plus vers le haut, mais pas zéro en bas – Et que nos chers syndicalistes apprennent qu’un avantage ne survivra pas à la mort de l’entreprise. Quant à tous les fonctionnaires et territoriaux qui ont le temps de se plaindre pendant d’interminables cafés ou bonjour du soir et du matin …
Il y a un problème majeur dans tout ce que l’on entend aujourd’hui, c’est de parler des entreprises comme un d’un ensemble uniforme. Erreur journalistique certes mais aussi erreur des politiques. Je ne sais quoi faire, je monte une boîte, choix souvent absurde parce que sans réel projet (restaurants par exemple), il y a des entreprises qui marchent, il y en a d’autres qui font de l’argent (voir le train de vie de certains chefs d’entreprise), il y a des entreprises qui respectent leurs employés et d’autres non. Il y en a qui roulent les clients ( on a tous des exemples). Certes la législation, les contraintes administratives sont énormes et parfois absurdes mais demandez aux chefs d’entreprise combien voudraient re-devenir salariés ?
Gérard Desméroux
beaucoup…
Etre chef d’entreprise est aussi un métier, il faut comprendre que ce n’est pas donné a tout le monde de croire a une liberté sous conditions que……
Manager est aussi un art ou le respect des clients, des collaborateur est aussi une des règle de la mesure de tout les instant ou un chef doit toujours anticiper les anciens texte il est dit “un chef est celui qui anticipe et prévoir l’avenir”.
Nos gouvernants semblent avoir oublier cela, ou pour certains l’enrichissement personnel n’a pas sa place, c’est un don de soi pour l’intérêt de tous (c’est utopiste a notre époque?)
réponse à monsieur Desméroux
Je suis chef d’entreprise et j’arrete pour etre salarié.
Nous sommes une petite entreprise qui a 3 activités et qui a du travail dans le domaine de l’automobiles .Malgrés tout cela, nous n’arrivons pas à créer du bénéfice , faute de marge suffisante .Je ne vous parle , bien sur , pas des charges à payer !! Mais le plus grave, c’est qu’il y a une quantité impressionnante de petite entreprise individuelle autour qui font le meme travail sans rien déclarer ( hé oui ! ) .Les politiques sont en train de créer une société de ” magouieur ” en tout genre , et vont éliminer toutes les petites entreprises et commercants qui sont honnetes et cotisent : elle est pas belle la vie !